L’installation est constituée de 3 bacs à néons colorés qui rassemblent dans un périmètre dérisoire toutes les lumières festives et publicitaires de la ville.
Elle se présente avec la face arrière également apparente, qui suggère et donne à cette architecture l’allure d’un décor de cinéma.
Ce n’est qu’une facade, une illusion.
L’installation peut prendre toutes sortes de formes différentes. Elle est constituée de blocs de polystyrène récoltés un peu partout. Ils ne sont aucunement retravaillés. Ni retaillés, ni redécoupés, ils sont simpement présentés dans l’état dans lequel j’ai pu les trouver. C’est leur disposition qui donnent forme à l’installation.
Un plâtre noir, brillant, pouvant évoquer les contours de bâtiments urbains surmontés de machines, une sorte de maquette qui pourrait tout aussi bien renvoyer aux architectures antiques que futuristes. C’est en réalité un moulage de mon coffre à outils.
Interventions sur différentes vitrines à Bruxelles
Partout où nous allons, nous avons ce besoin de construire un réseau tout autour de nous. Ce faisant, en quelque sorte, l'homme tisse sa toile. A l’instar de l’araignée, ce n'est pas pour piéger les autres mais plutôt pour se permettre d’exister. Finalement, c’est plutôt lui qui tombe dans son propre piège, en tissant cette toile dont il ne pourra plus se détacher.
Un cadre sans rien dedans... Une vitre cassé. Rien de plus qu'un cadre qui n'encadre rien que lui-même. Cette vitre qui d'habitude est là pour protéger l'oeuvre devient maintenant l'oeuvre. Et plus rien n'est là pour la protéger.
Ville de glace, 150 x 100 cm
Installation à la galerie second room, Bruxelles
Je suis actuellement en résidence à La Malterie à Lille, en train de faire évoluer ce projet de ville de glace. Pour plus d'infos, visitez mon blog ICI
De ce matériau lourd et rigide, je tente de lui redonner une finesse, une poésie. Un mur, ou plutôt un tas de briques posées de telle manière à faire apparaître les trous présents sur chacune d'elles. Dans chaque trou, un carré de couleur qui laisse transparaître la lumière tel un vitrail. Le mur perd alors sa fonction de séparation pour devenir un élément à part entière, une espèce de dentelle urbaine.
Europe
Papier
150 x 100 cm
Divers objets de notre vie quotidienne nous révèlent le temps qu'on passe à faire des choses simples ou naturelles sur l'échelle d'une vie. Comme s'ils voulaient communiquer avec nous, ils affichent le temps qu'on passe à leur côté.
Espaces de confort
Installations sur le site du Festival Esperanzah! Belgique
Le coeur et la raison
Installation réalisée avec le collectif UPDLL pour le Festival Couleur café, Belgique
voir la vidéo
Tours et détours d'une disparition programmée est le
résultat de mon projet de résidence mené à La Malterie. Des blocs de glace sont installés sur le plateau au centre de l'installation. Symbolisant une maquette de ville, les blocs fondent durant le temps de l'exposition et sont
remplacés au fur et à mesure.
L'eau issue de la fonte est alors directement récoltée et distribuée dans des tuyaux qui alimentent les différentes parties de l'installation.
Les plantes sont nourries, les graines germent, l'eau réagit au contact du son ou s'évapore pour ne plus laisser trace de son passage...
L'eau dans tous ses états.
Voir le blog de ma résidence
Sans titre, plâtre, 40 x 30 x 20 cm
La vi(ll)e ne tient qu'à un fil (Paris), tissu, 13 x 20 cm
The smallest discotheque of the world
Son et lumières/ Dj,100 x 100 x 200 cm
La discothèque était installée dans l'ascenceur du white hôtel (Bruxelles) dans le cadre d'une expo collective. Il permettait de circuler parmi les différents étages de l'hôtel tout en movant son body... Yeahhh!
BHV -Au coeur du problème
Vitrail
90 x 70 cm
Sans titre, papier, 135x200cm
Sans titre,Sable, miroir, dimensions variables
Papier toilette en dentelle, Papier
Sans titre, marteau/ tête en marbre
Souche
Papier, 60 x 60 cm
Où passe le temps?, matériaux divers, détail installation au white hôtel, Bruxelles
Coulée, pinceau/ latex/ peinture, 15 x 15 x 20 cm
Peinture camouflage, rouleau/ latex/ peinture, 20 x 100 cm
Coulée #2, plâtre, 30 x 30 x 40 cm
Arbre en papier, papiers déchiquetés/ tube en carton, 200 x 100 x 100 cm
On fait du papier avec les arbres
Je fais des arbres avec du papier.
Divers objets de notre vie quotidienne nous révèlent le temps qu'on passe à faire des choses simples ou naturelles sur l'échelle d'une vie. Comme s'ils voulaient communiquer avec nous, ils affichent le temps qu'on passe à leur côté.
Où passe le temps?, matériaux divers, détail installation au white hôtel, Bruxelles
Sans titre, papiers déchiquetés, diamètre: 200 cm (dimensions variables)
Sans titre, Miroir cassé, dimensions variables
Sans titre, Béton, dimensions variables
Samuel Coisne
Artiste plasticien
Sculptures & installations
![]() |